Je n'ai pas nagé à Brognard depuis le 20 novembre dernier, c'est long...
J'ai été y faire un tour, la surface a l'air bien solide !
Apparemment, on a le droit de circuler sous la surface...
Il y a quand même quelques traces de pas sur les bords.
Au milieu, ce sont des traces de pattes d'oiseaux.
Oh, mais je reconnais les bouées qui nous servent pour les pointes de vitesse...
Bon, heureusement qu'il y a le ski de fond
parce que l'eau solide, c'est beau mais c'est pas rigolo.
Par CHAMBEFORT
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C'est mon rêve.J'ai adoré
Michel Strogoff quand j'étais gamine et je me suis jurée que j'irai un jour à Irkoutsk.
J'ai appris le russe. J'ai visité Moscou, Kiev...
Aujourd'hui je relis
Michel Strogoff. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, c'est sûr et on y voit les grosses ficelles. Mais au fur et à mesure du récit, je me retrouve comme autrefois prise dans cette fuite en avant au milieu de la steppe... La traversée des rivières est souvent le lieu des pires dangers et en même temps du salut. Michel Strogoff n'hésite pas à se jeter dans l'eau glacée s'il le faut. En parallèle, je lis
Voyage en Russie :
un beau livre qui retrace le voyage des auteurs sur les lieux traversés par Michel Strogoff, lieux qui sont restés parfois hors du temps.
Je lis aussi un guide de voyage sur le transibérien :

Et là, je lis des choses fascinantes sur le lac BaÏkal :
"les nageurs suffisamment intrépides pour affronter la température glaciale du lac (jamais plus de 15 °C) risquent le vertige car la vue plonge jusqu'à 40 m."
C'est pour moi ça !
Il a presque 2 km de profondeur !!! 1647 m, et il contient 1/5 e des réserves d'eau douce de la planète. Et sa profondeur augmente petit à petit :
"A terme, le BaÏkal finira par constituer le sixième océan de la planète, scindant le continent asiatique."
Alors est-ce que j'irai nager un jour là-bas ?...
Par CHAMBEFORT
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Un article du progrès du 21 janvier annonçant la course.
Un autre du 23 janvier qui fait un récit sympa et très didactique.
Le vainqueur dit :
"J'ai souffert à la fin. Je ne parvenais plus à tenir serré mon tuba entre mes dents à cause du froid."Bon, ça me surprend un peu parce que moi je n'ai pas vraiment eu froid (sauf aux pieds), mais ça réconforte de voir que même les très bons souffrent aussi...
Par CHAMBEFORT
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Dur dur de récupérer après cette course de dimanche...Le sommeil n'a pas été très bon la première nuit à cause de l'excitation sans doute... Hier soir, je suis allée à la gym, ce qui m'a permis de m'étirer un peu et de limiter les courbatures mais ensuite le sommeil était difficile à trouver. Et le matin, quand le réveil sonne à 6 h 30, pas facile de se motiver pour aller au boulot...
Finalement, comment je me sens ?
Je suis surtout très fatiguée de partout !J'ai mal au niveau des côtes et j'ai mis un peu de temps à comprendre pourquoi : c'est la position des bras tendus devant qui sollicite beaucoup les muscles intercostaux.
J'ai mal aussi sur le dessus d'un pied car la mise à l'eau a été si rapide et si inconfortable que mon chausson faisait des plis et ça m'a fait une talure (heureusement, je ne l'ai pas sentie pendant la course !).
J'ai mal aux yeux aussi, et en dehors du manque de sommeil, je pense que cela vient du fait que je porte
des lentilles de contact : le frottement de la lentille sur l'oeil derrière les lunettes pendant 1 h 20, sans renouvellement de l'air et dans un environnement froid, c'est pas terrible.
A part ça, tout va bien !
Plus j'y pense, plus je suis contente de ma course. J'ai vu par exemple que Catherine Dugne avait 15 minutes d'avance sur moi aux 6 km du Bourget (sur une durée comparable donc) en octobre et là je ramène l'écart à 7 minutes, c'est cool.
Ce soir, reprise de l'entraînement en piscine... Je suis obligée de me pousser au c... pour y aller, mais je sais que ça va me faire du bien.
Par CHAMBEFORT
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Quelques photos de la course...

L'équipe du CMSA sans Robert

Le départ un peu bordélique et boueux... Je suis déjà dans l'eau avec le bonnet jaune !

Robert court après une blonde qu'il n'arrivera pas à rattraper.
Il sera 13e du classement avec appui.

Et Guy le suit, il arrivera 14e.
Bernard n'arrivera que 28e car on lui a volé tout son matos cet été
et il a nagé avec une vieille combine et des palmes en plastique...

Encore Robert et sa blonde

et Guy qui s'accroche derrière...

La solitude du nageur de fond sous le beau ciel de Lyon.

Et la quincaillerie qui suit.
Par CHAMBEFORT
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