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La monopalme est-elle un sport de glisse ?
Mardi 7 février 2006
J'ai acheté il y a quelques mois un cardio fréquence-mètre, notamment suite aux conseils de Caro sur la préparation aux 20 km.

Je l'ai utilisé dimanche dernier pendant ma sortie de ski de fond, en style classique, 2 h 05 au chrono sans m'arrêter, et le cardio me dit que j'ai dépensé... 1472 calories !!!

Record battu, même avec une grosse séance de mono, je n'avais jamais dépassé les 900 calories.
Sachant que les besoins caloriques par jour pour une femme pas sportive tournent autour de 2000 calories, vous voyez tout ce qu'on peut manger avec 1472 calories...
Ici un site super sérieux (et super bien fait, je vous le recommande)  pour calculer votre besoin calorique journalier en fonction de votre âge, poids, activité...

Bref c'est génial pour s'empiffrer sans complexe en rentrant à la maison... mais en respectant la pyramide alimentaire bien sûr ;-)

Voilà, le record est à battre, pour ceux qui ont des cardios, vous de jouer...
Par CHAMBEFORT - Publié dans : Nager
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Samedi 4 février 2006
Plusieurs d'entre-vous m'ont écrit qu'ils aimeraient bien plus d'articles sur le matériel. J'avais fait un petit tour du matos en mai dernier avec 3 articles :
- la panoplie du monopalmeur (1)
- la panoplie du monopalmeur (2)
- la panoplie du monopalmeur (3)
Il faut dire que je n'ai pas une super expérience dans ce domaine. J'ai trouvé le matériel qui me convient et je m'en tiens là pour l'instant. Par contre, sur ce type de sujet, vous pouvez donner votre avis, vos adresses, vos tuyaux, nous faire partager votre expérience, et là ça peut devenir vraiment intéressant. Sachant malgré tout que ce qui est bon pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre !

Alors commençons par la monopalme...

J'ai commencé par une Waterway (marque Ukrainienne) parce que dans mon club, on a que ce genre de palme. C'était une palme classique modèle 2 (c'est à dire de taille moyenne - il y a 3 tailles : 1 grande surface, 2 moyenne, 3 petite) et très souple (il y a 3 duretés : sprint = rigides pour les courtes distances, moyenne = demi-fond, pour les distances du 200 au 800 m, souple : pour le grand fond, la longue distance). Les nageurs qui font de la compétition ont plusieurs palmes de dureté différente suivant les courses. Ces palmes sont distribuées en France par Roehri à Strasbourg. Lors de compétitions en piscine, on peut aussi en acheter à des gens qui ont fait du stock lors de voyages dans les pays de l'est, en Slovaquie notamment.
Cette palme, ma première, je l'ai soignée du mieux que j'ai pu, surtout quand je nageais en extérieur : pas d'exposition au soleil, rinçage systématique, ne pas la traîner au sol ou sur des rochers etc. et elle a bien résisté. Mon entraîneur avait collé dessous des petits patins de caoutchouc qui ont renforcé sa longévité. J'ai collé dessus un petit décor, une salamandre, qui était en fait un décor pour automobile et qui a bien résisté.

Ensuite en mars 2005, j'ai acheté une variofin ancien modèle que j'ai eu en promo chez monopalme.com parce que les nouveaux modèles étaient arrivés (avec le chausson décalé). Je pense que c'est un modèle 1 car elle a une grande surface et c'est une longue distance. J'ai mis 2 à 3 mois pour m'y habituer et pouvoir la prendre sur plusieurs kilomètres. Mon tour de cuisse a nettement augmenté ! car elle est lourde et il faut la trainer. Elle est très puissante (enfin, c'est moi qui suis puissante ;-)). Mais maintenant, je ne peux plus la quitter. Ce qui est génial surtout c'est qu'il n'y a plus de turbulences latérales à cause du boudin en caoutchouc qui la rigidifie. En plus elle est vachement confortable, je peux la mettre avec juste un demi chausson ou avec de gros chaussons d'hiver, je suis bien pareil. Elle est protégée en dessous par des bandes de caoutcouc.


Une fois, lors d'une compétition en piscine à Vittel, j'ai eu l'occasion d'essayer une mono avec le chausson décalé (c'est à dire que l'inclinaison du pied est décalée de 2 à 3 cm vers le haut). Cela a l'avantage de rallonger le parcours de la palme dans l'eau, ça a l'air vraiment bien. Mais je ne suis pas prête à investir tout de suite là dedans...

Je ne connais pas les autres marques.
Et vous, quelles monopalmes avez-vous ? est-ce que vous en êtes contents ?

Par CHAMBEFORT - Publié dans : Technique et matériel
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Mercredi 1 février 2006
Record d'audience battu pour ce mois de janvier avec 1108 visiteurs uniques et  4841 pages vues ! Ce n'est pas beaucoup dans l'absolu, mais pour un blog dont le sujet central est ma vie aquatique, c'est finalement assez étonnant que ça intéresse autant de monde.

Malheureusement, les visiteurs ne laissent pas beaucoup de commentaires : sur 185 articles écrits, il n'y a eu que 72 commentaires. Alors je me demande : est-ce que vous êtes tombé là par hasard ? Etes- vous un lecteur régulier ? bref, qui êtes-vous ?

D'où l'idée de vous donner la parole :
pour une fois, à vous de bosser !
Envoyez un commentaire à cet article en me disant qui vous êtes, pourquoi ce blog vous intéresse,  ce que vous aimeriez y trouver, ce que vous n'aimez pas...

Comme on dit sur skyblog, EXPLOSEZ LES COM' !!!
Par CHAMBEFORT - Publié dans : Nager
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Mercredi 1 février 2006
Depuis la traversée de Lyon, j'avais mal au pied gauche quand je chaussais la mono.

Je me suis fait une sorte de talure en nageant parce qu'à cause du départ précipité mon chausson en néoprène était tout tirbouchonné dans la palme. J'ai attendu 10 jours, je n'avais pas mal pour marcher, courir, skier mais dès que je mettais le pied dans la palme, je retrouvais la douleur, de plus en plus vive si j'essayais d'accélérer. En fait, c'est le mouvement de friction sur le pied qui est douloureux.
Je suis donc allée chez mon médecin du sport préféré et il m'a tout espiké :
sur le dessus du pied, il y a des sortes de sangles fibreuses qui plaquent les tendons, ce sont les rétinaculum. En dessous, il y a des petites poches de liquide qui font comme un amortisseur. Ce sont ces petites poches qui sont enflammées, et peut-être le rétinaculum lui même.
J'ai mal au niveau du réticulanum extenseur inférieur à la hauteur de l'avant dernier orteil.
Il m'a donné des anti-inflammatoires locaux et oraux pour une semaine. Il faut que je mette de la glace et que je fasse un massage profond 4 fois par jour...
C'est chouette comme ça vient sangler tout le pied :

Je veux absolument guérir, même s'il faut que je me prive de nage pendant plusieurs semaines ! car sinon, ça risque de durer, de bricoler, et ce serait l'horreur. Les prochaines échéances importantes pour moi sont en mai (1er mai descente de la Marne, épreuve qualificative pour les championnats de France pour la région est).
Alors je vais être très sage et très patiente. Je vais faire plus de ski de fond et de course à pied en attendant...

MORALITE : je dois essayer d'être moins stressée au départ des courses, enfiler mon matériel calmement en vérifiant tous les détails, comme à l'entraînement. Car plus on avance dans un sport, plus les détails infimes comptent. Par exemple : certains coureurs à pied lacent leurs chaussures avec le noeud sur le côté extérieur pour éviter une compression sur le dessus et le frottement des boucles l'une contre l'autre. Vous en avez-vous des petits trucs de ce genre ?
Par CHAMBEFORT - Publié dans : Nager
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Mardi 31 janvier 2006
Marina me raconte une histoire. Une histoire croate.

C'est celle d'un cochon qui marche sur un étang gelé. La glace cède sous son poids et il tombe dans l'eau. Le fermier le voit disparaître, il accourt et plonge à sa suite pour le sauver. Sous l'eau, il parvient à attraper le cochon et il l'entraîne vers la surface. Mais plus moyen de retrouver le trou dans la glace. Il respire un peu l'air qui se trouve juste entre la glace et l'eau. Finalement, il retrouve le trou, réussit à sortir et à faire sortir le cochon qui est bien vivant. Le cochon fera encore du lard pendant quelques semaines avant d'être mangé.

Je raconte l'histoire à mon fils. Il me dit : "Moi, je ne l'aurais pas mangé. Ce serait devenu mon cochon de compagnie."

Je raconte l'histoire à mon entraîneur. Il me dit : "Rien d'étonnant. Les cochons savent faire de l'apnée. Comme les sangliers, ils sont de très bons nageurs."

Je raconte l'histoire à Estelle. Elle me dit : "Il faudrait inventer le pince-groin pour les cochons nageurs."


Cette histoire me fascine. Pour moi, il n'existait aucune créature vivante qui soit moins aquatique que le cochon. Je me renseigne : c'est vrai, les sangliers sont de très bons nageurs, capables de parcourir plusieurs kilomètres en pleine mer ! Je n'en reviens pas.
J'imagine que le cochon puisse fermer ses narines comme le phoque, la loutre, le castor, l'aîgle pêcheur...

La prochaine fois que je nagerai en mer, je serai très vigilante, je regarderai bien autour de moi et tout partout sous l'eau, au cas où je croiserai un sanglier en train de faire de l'apnée...
Par CHAMBEFORT - Publié dans : A lire, à voir
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